19/12/2017

Stopper l'alimentation !

Résilience stratégique /1

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Pour reprendre les propos éclairés de Jean D'Ormesson : "La haine et la détestation de l'autre sont des formes d'autodestruction ".

Un combat constant et sans repis qui consiste à ressasser les événements passés, les actes manqués, à trammer les vengeances du lendemain .

L'autre se nourrit de notre colère .

Un cycle infernal qui fera tomber celui qui ne sera pas équipé pour mener ce combat au quotidien.

"Oeil pour oeil, dent pour dent ".

Combien d'entres nous n'on pas réussi à tenir la cadence ?

Nourrir son bourreau par notre colère.

Bourreau?  Non, juste un personne qui manque cruellement de confiance en lui.

Exigence psychotique de créer des conflits dans le but de ressentir la soumission de sa victime minutieusement sélectionnée.

Il est tellement plus rassurant de détruire une compagne/un compagnon, un amie/un ami, une collègue/un collègue, ou toutes autres personnes "fragiles " , plutôt que d'assumer ces angoisses et son manque d'estime de soi .

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Vos bourreaux se nourrissent de votre colère.

Votre colère vous vide de vos forces vitales.

Ce climat oppressant et malsain vous empêche d'atteindre vos objectifs positifs pour le plus grand bonheur de celuis qui test sans repis la maîtrise de vos émotions. 

Sortir de cette situation n'est pas simple, mais pour vous reconstruire il faudra croire en votre pouvoir d'action pour reprendre le dessus sur la situation.

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De victime, se transformer non pas en bourreau, mais en un être déterminé à faire valoir son droit à vivre en paix.

Exigeance légitime de pouvoir être valorisé et épanoui.

L'estime de" vous", de vos compétences, seront vos atouts.

Malheureusement, face aux pervers manipulateurs, arrivistes et autres personnes en souffrances qui se rassurent en orchestrant la destruction de leurs congénères, vous ne pouvez que vous protéger en bloquant chacune  de leurs attaques.

Eux ou vous ?

 

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Je vous laisse méditer sur cette question.

Au vu du nombre de patients qui déferlent dans les cabinets de psychotherapie pour cause de burn-out, de mobbing, de harcèlement, de dépression ainsi que l'augmentation des violences faites aux femmes/hommes/enfants/animaux, victimes de manipulateurs pervers; cette question m'interpelle.

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07/12/2017

Résilience - introduction

La résilience.

Pour l'intégrer, il me semble qu'il faille l'avoir vécu en sa chaire.

N'avoir aucun pouvoir d'action sur des situations traumatisante tels que la mort d'un proche, d'une agression, une dévalorisation; la liste est longue .

Subir, ressentir cette colère révoltante, sans pour autant laisser ces sentiments prendre le dessus sur nos interactions avec nos congénères.

La description faite de la résilience; de prime abords, est d'une simplicité enfantine.

S'adapter, résister, continuer de fonctionner au seins d'un milieu hostile.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Résilience

Faire face aux événements traumatiques qui jalonnent notre vie tels que le deuil, un accident, un divorce, une perte d'emploi tout en arrivant à se reconstruire en sortant plus fort de ces épreuves.


     La fable de Jean de La Fontaine résume parfaitement le  concept de la résilience.

          http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/chenroso.htm

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  1.  
  2. "Le roseau plie mais ne se rompt pas"

 

 

 Dans une société qui ne laisse que tres peu de marge à l'expression "visible et audible" de nos sentiments, il devient intéressant de revenir sur le concept de la résilience défendu et soutenu par l'imminent neuro-psychiatre francais Boris Cyrulnik.

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https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Boris_Cyrulni

 

 

Dans son livre "Un merveilleux malheur", il aborde les capacités impressionnantes que nous avons tous a pouvoir traverser des épreuves traumatiques.

Pourtant, ce qui semble inné chez certain, semble inaccessible pour d'autres.

Chaque être humain est unique.

Face à un événement traumatique qui exige de nous la mobilisation permanente et constente de chaques cellules de notre êtres pour tenir debout et faire face, sommes-nous tous égaux ?

Notre éducation, notre niveau social, notre QI et autres "cases", jouent t'ils un rôle sur notre pouvoir à dépasser des épreuves traumatiques?

Avoir été maltraité dans son enfance, facilite t'il la reconstruction lorsque l'on subis une agression une fois adulte?

Être confronté au deuil de nombreux membres de sa famille à intervalles réguliers, permets il de se relever de la perte d'un enfant?

Je laisserais volontairement ces questions ouvertes et y reviendrais dans une prochaine note .

 Sarah Emonet